Une sombre histoire de caleçon entre un mensonge électoral, ( l'idylle entre Cécilia et M le Président - son nom soit béni sur 27 générations !- à la veille des présidentielle alors que le torchon brûlait dèjà..), l'épisode Rachida omniprésente (voyage en chine avec Maman Sarko et tout et tout...) et maintenant, l'ex-Bertignac-Jagger-Klarsfeld-etc... qui surgit au détour d'un buisson Dysneyien. Donnez leur des images !!!! La société du spectacle est promulguée...
J'aimerais mieux que nos amis "journalistes" (mais en existe-t-il encore avec des c.....) se penchent sur le sbire de M le Président (son nom soit béni sur 27 générations !), le transparent Fillon, qui, gentiment, comme il voulait le faire il y a quelques années, détricote les acquis sociaux et les 35 heures avec application (toujours dans la finesse à coup de courrier péremptoires aux syndicats, mis devant le fait accompli...)
Une chose me chifonne dans tout ceci : on nous parle de négociations pour les heures supplémentaires au-delà de 40 heures. Or gentiment, on est en train de nous glisser bien profond une 40ème heure qui n'existe plus depuis 1982 !!!! Le discours depuis quelques semaines (depuis l'histoire du référendum Continental, en fait) s'est figé sur le passage à 40 heures hebdomadaires soit 2.5% de temps mensuel en plus. On aura donc beau jeu de nous dire ensuite "Regardez, vous avez au passage récupéré 2.5% de salaire en plus" (puisque je suis convaicu que le calcul du salaire sera basé sur 39 heures X par notre taux horaire actuel) et donc, un peu de beurre dans les rouages du Medef (crachez ICI). Car 2.5% de temps de travail d'un smicard Renault multiplié par le nombre de smicards, ça cause !!!
Pour mon cas personnel, mon entreprise est passée aux 35 heures avant la loi obligatoire. En échange, mon patron a obtenu 10% d'abattements de charges pendant 2 ans avec obligation d'embaucher l'équivalent de 6% de la masse salariale (soit 2.6 postes, à l'époque) Nous avons pour notre part du abandonner toute volonté d'augmentations traditionnelles (1.2% tous les semestres) et supporter une disparition de nos primes d'objectif pendant ces 2 années ( je fais un effort, vous en faîtes un aussi, autrement, on ferme, ou vous vous tirez !!!) Nous avons réorganisé le travail, redistribué les tâches, et l'entreprise fonctionne parfaitement bien (6 à 8 % de progression par an dans un secteur ou la concurrence plafonne à 2 voire 3%) Chacun (les cadres en premier) a tiré son épingle du jeu au niveau horaire et la qualité de vie nous a consolée de nos misères ( je pars le vendredi à 17 heures et je reprend le lundi à 14 heures !!! Dans le commerce, c'est un exploit)
Et on vient me dire que l'on va casser un outil qui fonctionne ??? Mais, où est la logique... J'entend partout (du moins tous les mois) le ministère du travail de Xavier Bertrand (crachez ICI) nous annoncer une baisse du chômage "significative". Alors, on va faire travailler plus ceux qui ont un job et laisser à nouveau sur le côté les sans-emploi au nom de l'idéologie patronale chère à Mme Parisot (par pitié, Laurence, change de coiffeur !!!) qui consiste à gagner un peu plus pour changer de BMW° plus souvent...
Tout cela, sur fond de pyramides et de chemisette flottant au vent, comme les cheveux bruns de Carla Truc....



