Société

Finalement, et en cherchant bien, j'ai fini par trouver un rapport assez objectif (bien qu' émanant de Libération) sur les vrais chiffres des 35 heures (en fait, j'ai pas cherché loin, j'avais entendu sur BFMtv la revue de presse du matin qui en parlait. 

Aussi, en ce début de W-E, je vais commencer mes RTT en me contentant d'un simple copier-coller...

Bon W-E à tous et que Dieu bénisse les simples d'esprit !

LE VRAI BILAN DES 35 HEURES
 
 
Petit tour des idées reçues sur la mesure phare du gouvernement Jospin, que la droite n’a jamais cessé de combattre et que la gauche a de plus en plus de mal à assumer.

Les 35 heures n’ont pas créé d’emplois

FAUX. Pendant la campagne électorale de 1997, le PS promettait la création de 600.000 à 800.000 postes grâce aux lois Aubry. La réalité est probablement plus près de 350.000 emplois entre 1998 et 2002. Ce chiffre arriverait presque même à faire consensus. Reste à savoir ce qui a permis ces créations de postes. Pour les économistes libéraux, ce n’est pas la baisse de quatre heures du temps de travail qui libère des postes, ce sont la flexibilité accrue et les baisses de cotisations sociales sur les bas salaires qui sont à l’origine de cet effet emploi. D’autres considèrent que la baisse du temps de travail couplée à une croissance mondiale favorable à l’époque a encouragé les entreprises à créer des emplois.

Elles coûtent très cher à l’Etat

VRAI. En 2008, les allègements de charges liés aux 35 heures vont coûter 21,4 milliards d’euros au budget. Mais de fait, il faudrait plutôt parler d’allègements de charge qui s’appliquent aux bas salaires, dont un peu plus d’une moitié sont directement en lien avec la réduction du temps de travail. Des allègements dits «Fillon», puisque c’est l’actuel Premier ministre qui a inventé le dispositif qui s’applique aux salaires entre 1 et 1,6 fois le Smic. En 2007, ces allègements représentaient 20,6 milliards d’euros. Reste à savoir s’ils n’encouragent pas à un «tassement» des grilles salariales vers le bas. Au-delà de 1,6 Smic, les entreprises paient davantage de charges. En 2008, l’Assemblée nationale a décidé de se pencher sur le problème et d'en réaliser une réelle évaluation.

Elles nous ont rendus paresseux

FAUX. Non seulement les Français ne sont pas les plus flemmards de la classe européenne, mais si l’on en croit Eurostat, l’organisme de statistique de la Commission, ils travaillent autant voire plus que leurs voisins. Avec 35,9 heures travaillées par semaine (tout emploi confondu), les Français sont au turbin un peu plus longtemps que les Anglais (35,7 heures), que les Allemands (35,8 heures) et beaucoup plus que les Bataves (34,5) ou que les Suédois (34,5). Pourtant la France est bien le pays dans lequel un salarié à temps complet travaille le moins en Europe. Contradiction ? Non, car c’est la part du temps partiel dans l’emploi total qui fait toute la différence. Or en la matière et notamment grâce aux 35 heures, la part du temps partiel, notamment chez les femmes, est beaucoup plus faible en France (17%) qu’au Royaume-Uni (25,5%), en Allemagne (26,3%) et bien sûr aux Pays-Bas (46,9%), le champion européen.

Elles ont fait baisser la productivité

FAUX. Le salarié français a toujours affiché une bonne productivité (nombre d’unités produites par heure de travail). Mais la mise en place des RTT dans les entreprises françaises, loin de semer le chaos, a encore amélioré cette performance. Lisons la prose de l’INSEE dans sa dernière livraison sur «l’évolution des salaires en France en 2007» : «La mise en œuvre de la réduction du temps de travail s’est accompagnée des modifications dans l’organisation du travail visant une meilleure productivité». Résultat, la productivité horaire du salarié français était en 2004 de 16,5% supérieure à la moyenne de l’Europe des Quinze, contre un écart déjà positif de 11% en 1996.

Elles ont fait stagner les salaires

VRAI. Au cours de la période 2000-2005, les salaires du secteur privé ont augmenté péniblement de 0,5% par an, alors que la croissance annuelle moyenne du PIB s’est élevée à 1,6%. Entre 2001 et 2003, le taux de croissance du salaire net moyen a même baissé, avant de repartir légèrement à la hausse à partir de 2004. Deux effets se sont conjugués. Un : les accords de modération salariale qui ont accompagné de nombreux accords de réduction du temps de travail dans les entreprises. Deux : la remontée du chômage à partir de 2001 qui a, elle aussi, pesé sur les salaires.

Elles ont semé la zizanie à l’hôpital

VRAI. Aujourd’hui, ce sont près de 25 millions d’heures supplémentaires impayées et de 3,5 millions de jours de congés stockés dans des comptes épargne temps qui se sont accumulés dans le secteur hospitalier. Cela, en dépit des milliers d’emplois créés dans les secteurs médicaux et para-médicaux grâce à la RTT. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a programmé des rencontres avec les syndicats pour désamorcer des mouvements de grève qui s’annoncent. Mais la situation catastrophique de l’hôpital ne date pas de 2002. Les 35 heures n’ont fait que radicaliser le problème des recrutements dans certaines professions, comme les infirmières. Toutes les créations d’emploi promises n’ont pu être tenues faute de candidats et, dans certains cas, de financement.

Elles ne sont pas applicables dans les PME

FAUX. Jusqu’ici les PME ne se plaignaient pas trop. D’abord, elles avaient obtenu un délai de deux ans avant de choisir d’appliquer la RTT et bénéficiaient des allègements de charges sur les bas salaires. Surtout, pour celles qui baissaient le temps de travail, les heures supplémentaires entre la 35e et la 39e heures étaient majorées de 10%, contre 25% pour une heure sup’ normale. Sauf que depuis le mois d’août dernier, la première heure sup’ est facturée à 25% par la loi Tepa (travail, emploi, pouvoir d’achat) voulue par... Nicolas Sarkozy. Résultat, c’est aujourd’hui que les PME montent au créneau pour dénoncer ce renchérissement du coût des heures supplémentaires.

(Source :
Libération)

5 minutes de répit pour la planète !

 

 

 

 

 

tout le monde éteint ses veilles et lumières

 

 

dans toute la France
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le 1er février 2007

 

 

entre19h55 et 20h00 

 

 

 

 

 

Il s'agit d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action.   

 

 

5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
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Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.  

 

 

Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
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 Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle. 
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